
Ce module vous offre l’occasion de sélectionner les tactiques à utiliser et de faire les derniers préparatifs avant de passer à l’action.
Lors des précédents modules, vous avez pu vous familiariser avec certains des éléments clés pour jeter les bases d’une campagne efficace et d’une stratégie d’influence pour faire bouger les choses.
Votre stratégie doit maintenant inclure un plan d’action clair (« tactique ») conçu pour concrétiser un changement d’après votre compréhension du contexte, du pouvoir, des publics cibles, des récits et messages appropriés, et de l’espace disponible pour les différents types de travail d’influence.
Il est crucial de tirer des leçons de vos expériences passées et des expériences des autres, de vous appuyer sur les connaissances des allié·es, de faire preuve d’imagination et d’essayer des pistes différentes.
Les petits pas peuvent se muer en profonds changements. À condition de savoir où vous allez, ne vous inquiétez pas si vos débuts sont lents. Il peut vous arriver de faire deux pas en avant et un pas en arrière. Ne vous découragez pas. Réfléchissez à ce qui a conduit à ce pas en arrière, tirez-en les enseignements et agissez différemment la prochaine fois. Faites preuve de bon sens, qui s’affinera à mesure de vos essais, et communiquez avec les autres. Vous (comme quiconque) ne détiendrez jamais toutes les réponses.
Le changement est un périple dans l’inconnu, où l’on avance à tâtons. C’est en observant et en réagissant aux changements de la situation et en s’adaptant en conséquence que l’on devient un acteur ou une actrice du changement efficace. Vous devrez également clarifier les risques que vous prendrez ou que d’autres personnes avec lesquelles vous travaillez prendront, et réfléchir à la manière dont vous gérerez ces risques.
À la fin de ce module, vous saurez :

Pour comprendre comment une campagne peut utiliser différentes tactiques pour atteindre ses objectifs, commençons par étudier un exemple en détail en réalisant l’activité suivante.

Lisez cette présentation de « I care about her », une campagne qui travaille avec les hommes et les garçons pour mettre fin aux violences contre les femmes et les filles, menée par un partenariat de plusieurs organisations, dont Oxfam en Zambie.
En lisant cette étude de cas, posez-vous les questions suivantes :
Ajoutez votre point de vue sur ce que devraient être les prochaines étapes de la campagne dans la zone de texte ci-dessous, dans le document « Plan de mise en œuvre du changement » ou dans votre carnet de notes.
Les tactiques sont les actions spécifiques que vous comptez réaliser pour atteindre vos objectifs. Il existe un large éventail de tactiques possibles pour faire évoluer les choses. Les possibilités ont votre imagination pour seule limite. Pensez à analyser le contexte et le pouvoir, mais surtout, mettez à profit la cartographie des pouvoirs et les décisions prises quant à l’identité de vos cibles clés, et déterminez ce que vous devez faire pour les inciter à agir. Vous devrez choisir une combinaison et un enchaînement appropriés de vos tactiques et activités en gardant ces cibles à l’esprit. Plus les objectifs de la tactique choisie sont précis et ciblés, plus il sera facile de suivre les progrès, de procéder à des ajustements et, au final, plus vous serez efficace dans la réalisation du but de votre changement.
Les études de cas abordées et les discussions menées jusqu’à présent dans le cadre de la formation n’ont permis de couvrir qu’une poignée de tactiques possibles : publicités dans les médias, panneaux d’affichage, émissions de radio, marches, formations, cartes éducatives, groupes de discussion, mobilisation de la police et des écoles comme dans la campagne « I care about her » en Zambie.
Pour choisir les bonnes tactiques, répondez à la question suivante : qu’est-ce qui contribuera à provoquer un véritable changement parmi les personnes et les institutions spécifiques sur lesquelles vous exercez une influence ?
Déterminez si vous souhaitez encourager ou convaincre en vous engageant directement auprès des décisionnaires et des personnes influentes dans leur milieu en recourant à des tactiques internes, généralement moins conflictuelles. Ou est-il préférable de faire pression sur les décisionnaires et les personnes influentes sous la forme d’une mobilisation publique, en recourant à des tactiques externes, généralement considérées comme plus conflictuelles ? On obtient souvent de meilleurs résultats en combinant ces deux approches, mais des tensions peuvent alors survenir. Le cas échéant, il vous faudra les gérer.
Par exemple, afin de modifier les politiques et les pratiques des gouvernements ou d’autres institutions ou entreprises, vous pouvez envisager les tactiques suivantes.
Tactiques internes (persuasion) :
Tactiques externes (pression) :
Si votre objectif est de renforcer la voix ou le pouvoir des personnes touchées ou concernées par la problématique, vous pouvez envisager les tactiques suivantes :
Si votre objectif est de modifier les normes sociales et les comportements qui contribuent à perpétuer une injustice, envisagez ce qui suit :
Si votre objectif est d’ouvrir la voie ou de promouvoir de nouvelles solutions pour lutter contre une injustice en particulier, et de contribuer à diffuser le changement en exerçant une influence et en menant des campagnes, envisagez d’utiliser une combinaison des tactiques suivantes :
De nombreuses autres tactiques peuvent être utilisées en fonction du contexte, du public, du message, de votre but et de vos ressources. Une liste publiée pour la première fois en 1973 par le politologue américain Gene Sharp présente 198 méthodes d’action non violente. Cette liste a été établie avant même l’avènement des médias numériques et des réseaux sociaux. Une version PDF est disponible dans les Téléchargements ci-dessous.
Bien que centrée sur les méthodes de l’action non violente, cette publication met également en lumière une série de tactiques conflictuelles pouvant être utilisées pour obtenir un changement. Cela soulève en outre la question de savoir si l’action violente peut être justifiée lorsqu’on cherche à obtenir un changement positif sur les questions de justice sociale et environnementale, en opérant une distinction entre la violence contre des personnes et le fait de dégrader des biens ou de perturber des événements ou des moyens de subsistance.
Quelle que soit la tactique que vous jugez efficace pour atteindre vos objectifs, il est important de bien réfléchir à la manière de gérer les risques. Nous reviendrons plus en détails sur ce point plus tard dans ce module. Si nécessaire, sera-t-il facile de changer de tactique si quelque chose ne fonctionne pas, lorsque les tensions deviennent ingérables ou lorsqu’une nouvelle opportunité se présente ? Enfin, disposez-vous des ressources et du temps nécessaires pour mettre en œuvre le type de tactique que vous jugez efficace ?
Sur Internet, de nombreuses ressources proposent des conseils et une orientation sur les tactiques d’influence possibles. Reportez-vous aux Lectures complémentaires de ce module pour en savoir plus.
Dans cette vidéo, Hadeel, Eric, Elena, Art et Kelly partagent leur expérience quant au choix de stratégies et de tactiques.
Neha nous fait également part de ses réflexions sur les risques inhérents à toute action de changement.

Chioma Agwuegbo est directrice générale de TechHerNG et instigatrice du mouvement #StateofEmergencyGBV, une coalition d’organisations encourageant les citoyen·nes à plaider en faveur d’une réponse urgente, complète et durable aux violences sexuelles et basées sur le genre au Nigeria.
Sabah Khan est cofondatrice de Parcham, une organisation indienne qui se consacre à la lutte contre les stéréotypes fondés sur la religion, la classe, la caste, le genre et d’autres marqueurs de différence afin de créer une société respectueuse de la diversité.
Elena Mejia est une organisatrice, facilitatrice et rappeuse féministe qui travaille à Lima (Pérou) sur les problématiques de justice de genre et de justice économique. Elle élabore également le narratif pour les mouvements sociaux dans les laboratoires d’Actúa.pe.
Kelly Mundy est directrice de campagne pour Oxfam Grande-Bretagne. Elle fait campagne pour lutter contre les inégalités qui sapent la lutte contre la pauvreté, notamment les inégalités économiques et de genre.
Eric Njuguna est un organisateur au sein de Fridays for Future MAPA (Most Affected People and Areas) au Kenya, où il soutient les manifestations visant à faire pression sur les leaders mondiaux pour les inciter à prendre des mesures en faveur de la justice climatique et pour amplifier les voix des personnes les plus durement touchées par la crise climatique.
Hadeel Qazzaz est coordinatrice régionale de la justice de genre pour Oxfam International. Basée à Ramallah, en Cisjordanie, elle défend les droits des femmes dans toute la région Moyen-Orient et Afrique du Nord.
Art Reyes III dirige l’organisation We The People: Michigan qui œuvre au renforcement de la capacité d’organisation de la classe ouvrière multiraciale dans l’État du Michigan (États-Unis) en se mobilisant pour créer l’État et la communauté que l’ensemble des citoyen·nes méritent.
Neha Singh est une organisatrice qui a lancé une campagne de défense des droits des femmes intitulée «Why Loiter?» à Mumbai, en Inde, qui vise à reconquérir les espaces publics pour les femmes en flânant.
Oudai Tozan est chercheur et membre fondateur du réseau d’universitaires et de chercheurs syriens au Royaume-Uni. Il travaille avec la diaspora syrienne et les personnes qui ont connu la migration forcée pour se mobiliser, se connecter et se soutenir mutuellement, mais aussi pour soutenir la Syrie lorsque la situation le permet.

Il est important d’identifier les hypothèses que vous formulez sur la manière de réaliser le changement, ainsi que les raisons pour lesquelles vous pensez que la tactique ou l’activité retenue fonctionnera.
Une hypothèse est quelque chose que l’on croit vrai, sans en avoir la preuve. En tant qu’acteur ou actrice du changement, c’est à vous qu’il incombe de choisir les meilleures tactiques susceptibles de mener au changement. Vos hypothèses seront néanmoins fortement influencées par vos propres croyances, vos attitudes, vos expériences de vie, votre capacité d’action, votre pouvoir, vos privilèges et vos préjugés sur la manière dont vous pensez que le changement peut se produire. Il peut être utile de déterminer quelles sont vos hypothèses sur un processus de changement et de les tester au fur et à mesure.
Par exemple, l’hypothèse selon laquelle la présentation de données probantes et de recherches étayant vos arguments en faveur du changement persuaderait un public particulier de rejoindre le mouvement n’est pas nécessairement vraie. Pourquoi en serait-il ainsi ? Il se pourrait que leurs valeurs ou leur positionnement idéologique soient en contradiction avec le changement que vous proposez et qu’aucune preuve ne les persuade du contraire. Ou qu’il y ait de puissants intérêts faisant pression sur le ou la décisionnaire pour qu’il ou elle fasse obstruction au changement.
Vous considérez peut-être qu’il suffit de sensibiliser le public à une question pour le pousser à faire davantage pression sur les responsables politiques et les décisionnaires pour qu’ils et elles agissent. Cela peut être vrai dans un certain contexte, mais pas dans un autre.
Vous pouvez également partir du principe qu’informer les gens sur les torts causés par certains comportements les empêchera d’adopter ces comportements. Or, les comportements peuvent être influencés par une série d’autres facteurs que la sensibilisation ou l’information. Par exemple, les gens n’arrêtent pas nécessairement de fumer simplement parce qu’ils connaissent les risques du tabagisme.
Par conséquent, lorsque vous décidez des tactiques et des activités à utiliser, il convient d’identifier vos hypothèses et de les tester au fur et à mesure que vous entreprenez vos activités de changement afin d’en vérifier l’efficacité. Si elles ne fonctionnent pas, vous devrez revenir en arrière et envisager d’autres approches.
Cela demande de faire preuve de réflexion, de réactivité et d’agilité, ou en quelque sorte de « danser avec le système ».

Le moment est venu de choisir les tactiques que vous utiliserez pour influencer vos publics cibles.
Pour vous aider dans votre réflexion, nous avons repris deux des objectifs de la campagne « I care about her » en Zambie abordée plus haut et nous avons identifié les tactiques choisies et les hypothèses formulées.
Vous pouvez utiliser le tableau ci-dessous au format Word en cliquant sur le lien correspondant sous l’image.
Considérez le but de votre changement, les objectifs que vous avez définis et les cibles que vous avez identifiées dans les modules précédents de la formation.
En gardant ces éléments à l’esprit, précisez :
Utilisez le modèle ci-dessous, qui figure également dans le document « Plan de mise en œuvre du changement » pour composer votre plan d’action, ou utilisez la zone de texte ou votre carnet de notes.
| Objectif | Tactique, objectifs clés et activité (qu’allez-vous faire ?) | Hypothèse | Échéance |
|---|---|---|---|
| 1 | |||
| 2 | |||
| 3 |

Être un acteur ou une actrice du changement et plaider en faveur d’un changement social, politique ou pratique comporte intrinsèquement des risques. Si vous n’êtes pas disposé·e à prendre des risques calculés dans certaines situations, vous avez moins de chances de réussir votre changement. Vous devrez peut-être remettre en question le statu quo ou contester les personnes et les institutions qui ont du pouvoir et de l’influence. Il se peut que vous révéliez des conflits jusqu’alors cachés ou des problématiques ou des groupes négligés. Il peut y avoir des conséquences inattendues ou cela peut même représenter un danger pour vous ou pour d’autres personnes. Si votre groupe ou votre communauté est marginalisé·e ou vulnérable face à des personnes, des institutions ou des autorités qui exercent leur pouvoir de manière négative et préjudiciable, vous devez veiller à examiner et à atténuer tout préjudice potentiel qui pourrait résulter de vos propres actions.
Voici quelques exemples de risques auxquels vous pourriez être confronté·e en tant qu’acteur ou actrice du changement :
Il est important de savoir qu’il y a à la fois du positif et du négatif à la prise de risques. Le changement comporte inévitablement des risques. Mais certains risques bien gérés peuvent être récompensés. Prendre des risques, c’est avoir le courage de choisir une ligne de conduite qui peut aboutir ou échouer. Il s’agit de bien cerner les risques et d’être en mesure d’identifier les moyens de les atténuer tout en gardant le but de votre changement en ligne de mire. Et d’accepter l’incertitude quant aux résultats d’une action ou d’une tactique donnée que vous pourriez utiliser pour apporter un changement, et de prendre les mesures d’atténuation appropriées.

Vous trouverez dans la section Téléchargements ci-dessous un tableau où vous pourrez identifier les risques auxquels vous pourriez être confronté·e pour vos trois objectifs de changement et les tactiques que vous envisagez dans le cadre de votre plan d’action.
Ce tableau vous aidera à identifier les risques réalistes, ceux que vous êtes prêt·e à prendre pour atteindre chacun de vos objectifs et la manière dont vous pouvez atténuer tout impact négatif. Pour atténuer les risques, il convient d’identifier les risques les plus probables et potentiellement les plus lourds de conséquences, et de se concentrer sur ceux-ci.
Certains risques peuvent être moins importants que d’autres et relativement faciles à atténuer, par exemple avec de petits ajustements à vos méthodes de travail actuelles, comme utiliser un générateur de mots de passe en ligne, installer une déchiqueteuse à côté de votre poubelle de recyclage ou encore modifier votre itinéraire ou votre lieu de réunion habituel. D’autres peuvent nécessiter plus de planification et de réflexion. Il s’agit de créer un niveau suffisant de sécurité ou de protection pour continuer à avancer vers votre objectif, plutôt que de changer complètement d’approche.
Pour vous aider, nous avons repris l’un des objectifs de l’étude de cas en Zambie et avons identifié les risques potentiels.
Une copie de ce tableau est disponible dans le document « Plan de mise en œuvre du changement» et dans la zone Téléchargements ci-dessous. Sinon, vous pouvez utiliser la zone de texte ou votre carnet pour y noter les risques.

Il se peut que les choses se déroulent différemment de ce que vous aviez prévu, quel que soit votre niveau de préparation et de réflexion à tous les risques et aux conséquences possibles de vos actions. Pour bien vous y préparer, il est important de réfléchir à la manière dont vous assurerez le suivi de vos actions. Il convient donc de détecter les signes indiquant qu’il peut être nécessaire de modifier les plans. Au-delà de vos propres observations et réflexions, un bon moyen de vous adapter est de demander l’avis d’autres personnes impliquées d’une manière ou d’une autre dans votre action de changement, directement ou indirectement.
Avant de passer à l’action, répondez aux questions suivantes pour vous assurer que vous êtes bien préparé·e.
Veillez à noter les réponses au fur et à mesure que vous mettez en œuvre vos actions : les réactions des personnes avec lesquelles vous interagissez, ce qu’elles font et tout événement inattendu. Il peut s’avérer utile de consigner vos pensées, vos idées et vos réflexions au fil de votre action de changement dans un journal quotidien.
Ajoutez vos réflexions dans la zone de texte ci-dessous, dans le document « Plan de mise en œuvre du changement » ou dans votre carnet de notes.

Le moment est venu de passer à l’étape suivante et de mettre en œuvre une ou plusieurs de ces activités.
Choisissez une action que vous pouvez réaliser d’ici la fin de la semaine prochaine. Par exemple, vous pouvez :
Par quoi comptez-vous commencer ? Inscrivez votre engagement dans la zone de texte ci-dessous, dans le document « Plan de mise en œuvre du changement » ou dans votre carnet de notes.

Dans ce module, nous avons examiné les tactiques que vous pouvez utiliser pour obtenir les changements souhaités, ainsi que les mesures personnelles que vous pouvez prendre pour vous préparer à passer à l’action. Nous espérons que les récits d’autres acteurs et actrices du changement et les mesures qu’ils et elles ont mises en œuvre seront source d’inspiration.
Vous avez réfléchi aux hypothèses formulées sur les activités et tactiques que vous utiliserez et à la manière d’identifier et de traiter les risques potentiels. Vous avez également commencé à définir un plan pour concrétiser le changement. Il s’agit d’une première étape importante.
Pour aller de l’avant, laissez-vous inspirer par ces quelques mots d’encouragement de Nelson Mandela :
« Cela semble toujours impossible, jusqu’à ce qu’on le fasse. »
ou encore
« Une vision qui ne s’accompagne pas d’action n’est qu’un rêve. Une action qui ne découle pas d’une vision n’est que du temps perdu. Mais une vision suivie d’action peut changer le monde. ».
Le Module 7 de cette formation a permis d’aborder les thématiques suivantes : agir pour faire changer les choses, stratégie et tactique, élaboration d’un plan d’action, compréhension et atténuation des risques, et étapes de la mise en œuvre de votre plan.
Le moment est venu de tester vos connaissances en répondant à ce petit quiz.
Albert Einstein Institution (non daté), 198 Methods of Nonviolent Action [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://www.aeinstein.org/ 198-methods-of-nonviolent-action (dernière visite le 18 octobre 2023).
Mayne, R. (2019), Influencing Behaviours and Practices to Tackle Poverty and Injustice, Views & Voices, 17 janvier [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://views-voices.oxfam.org.uk/ general/ influencing/ 2018/ 01/ influencing-behaviours-practices-tackle-poverty-injustice (dernière visite le 15 août 2023).
Oxfam Policy & Practice (2015), I Care about Her: building a movement of champions in Zambia to end violence [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://policy-practice.oxfam.org/ resources/ i-care-about-her-building-a-movement-of-champions-in-zambia-to-end-violence-aga-345992/ (dernière visite le 15 août 2023).
Sharp, G. (1973), The Politics of Nonviolent Action, Boston : Porter Sargent Publishers.
Tsui, J., Hearn, S. et Young, J. (2014), Monitoring and evaluation of policy influence and advocacy, ODI Working Paper 395, Overseas Development Institute. Disponible en ligne : https://odi.org/ en/ publications/ monitoring-and-evaluation-of-policy-influence-and-advocacy/ (dernière visite le 16 février 2024).